Découvrez mes tableaux d'art uniques, disponibles à la vente. Chaque œuvre est une expression de ma passion et de ma vision artistique, prête à trouver sa place dans votre collection.
« Autoportrait: love and meth » explore une identité fragmentée entre l’intensité affective de l’amour et la dérive destructrice de l’addiction.
L’œuvre met en tension extase et autodestruction, révélant un sujet pris dans une oscillation entre désir, perte de contrôle et dissolution de soi.
« Angelic crucifixion » met en scène une figure céleste confrontée à une souffrance extrême, où le divin bascule dans la douleur humaine.
L’œuvre explore la tension entre pureté et martyre, transformant l’ange en symbole de chute et de sacrifice.
« Némésis 2 » évoque une force de rétribution implacable, où la justice se manifeste comme une énergie sombre et inévitable.
L’œuvre traduit une vision tragique du destin, entre vengeance symbolique et équilibre destructeur des actes humains.
« Silhouettes et majeur » met en scène des formes humaines réduites à des présences sombres et anonymes, traversées par un geste de provocation central.
L’œuvre exprime une tension entre effacement de l’identité et affirmation brutale du corps comme acte de résistance ou de rupture.
L’œuvre met en tension le sacré et le profane à travers une inversion des hiérarchies symboliques et morales.
Elle explore la déconstruction du pouvoir spirituel, où les codes religieux sont détournés pour révéler une crise de sens et d’autorité.
« No Man’s Land » révèle un territoire vide et dévasté, où les figures errent entre présence et disparition, prisonnières d’un espace sans repères.
Chez Bousnina Rafik, ce lieu devient une métaphore de l’isolement intérieur, une zone de rupture où l’humain se perd entre survie et effacement.
« No Women’s Land » déploie un espace hostile où la présence féminine est effacée, niée ou transformée en trace fantomatique. , cette absence devient une violence silencieuse, révélant un territoire intérieur marqué par l’exclusion et la perte d’identité.
« Autoportrait : The Sick and the Dying » expose une figure en décomposition, où le corps et l’esprit s’effritent dans une lente agonie lucide. , l’autoportrait devient une confrontation frontale avec la fragilité humaine, entre souffrance intérieure et conscience de la fin.
« Undo Me » évoque une dissolution de l’être, où la figure se défait lentement, tiraillée entre désir d’effacement et besoin de renaître. l’identité se fragmente en une confession visuelle, révélant la lutte intime entre disparition et reconstruction.